Un chapeau à Venise






Le seul nom de Venise résonnait en moi comme les symphonies de Gustave Malher

dans les rues de la ville sillonnées par l'esprit troublé de l'anti-héros de Thomas Mann dans Mort à Venise. Si le film de Visconti dépeint une cité perdue et meurtrie, et pourtant fascinante de beauté, j'avais en moi cette image de la Piazza San Marco, resplendissante de beauté, mais surtout ces petites ruelles cachées dans l'ombre

qui ne se dévoilent qu'aux âmes sensibles.


Poser le pied à Venise, c'était comme entrer dans un monde sacré, où chaque brique raconte l'histoire des plus grands peintres et musiciens que j'admire. Submergée par les émotions, je me laissais guider au son des cliquetis de l'eau contre les gondoles.





Copyright 2017 - Eléonore M